Au plafond de la salle de cinéma Lenfilm, il y a trois trappes de ventilation. Comment je m'en souviens ? Pendant la projection de « The Half of It »

Un film à un demi-million (!) de dollars qui mise sur les jumpscares et un son de qualité supérieure. Les débuts d'Ian Tuason s'inspirent de berceuses pour enfants, faisant appel à l'expérience collective.

Si on regarde plus largement, c'est une histoire sur la force surnaturelle de la grossesse, ce n'est pas pour rien que dans certains mythes, les enfants étaient considérés comme des êtres démoniaques avant le baptême. Elle aborde la peur de perdre un enfant, les changements hormonaux dans le corps de la femme, et parfois la dépression post-partum.

Ce film ne peut pas être regardé à la maison. Seul le cinéma permet de ressentir toute l'horreur (en plus, l'expérience collective de la peur).

Nina Kira (« La Servante écarlate ») porte tout le drame intimiste. L'irrationalité de l'héroïne soulève des questions si on commence à poser des questions banales. Mais dans un film d'horreur, on ne fait pas cela, on s'appuie sur la nature instinctive de la peur. Donc nous non plus.

Déjà en salles grâce à pro:vzglyad🤩