Pourquoi trois LLM stupides valent mieux qu'un seul intelligent 🧠

Donner à un seul LLM un tas d'outils et lui dire "sois full-stack" — c'est comme embaucher un junior et lui confier à la fois le DevOps, le backend, le design et la communication avec les investisseurs. Il va craquer de la tête aux pieds.

Lors de la conception de systèmes d'IA, on peut utiliser le pattern Supervisor.
Au lieu d'un seul dieu-machine, on crée des spécialistes étroits.

Par exemple, nous avons du code à réviser.
▫️ Agent-StyleChecker : reçoit l'arbre ast et cherche les noms tordus. Il a un seul outil et un prompt strict.
▫️ Agent-BugHunter : cherche eval() et les vulnérabilités.
▫️ Agent-DocAdvisor : insiste sur l'absence de type hints.

Chaque agent est un graphe séparé avec son propre prompt spécialisé et ses propres outils. La probabilité d'hallucination est réduite de façon multiple.
Et au-dessus d'eux se trouve le Supervisor. Un nœud de graphe ordinaire qui se contente de router les tâches : d'abord donner le code au premier, puis au deuxième, puis au troisième, collecter les résultats et produire le rapport final. Les agents ne communiquent même pas directement entre eux — seulement via le Supervisor. Cela protège le système des boucles infinies où deux agents commencent à se disputer, brûlant votre budget API.

🗓 Aujourd'hui, nous allons analyser cette approche en direct sur Точка Сборки.

De votre côté : compréhension de la POO, des requêtes de base aux LLM et du fonctionnement des agents (vous pouvez regarder les enregistrements des sessions précédentes !).

La diffusion et l'enregistrement seront accessibles aux participants. L'accès se fait via le bot : https://t.me/TScompiler_bot