Si l'histoire de la douche était une blague du 1er avril, les exemples suivants montrent le niveau réel d'absurdité auquel nous consentons.
🔨Travail forcé pour Internet.
Oui, la société Purple Wi-Fi a un jour inclus une clause de travaux d'intérêt général dans son contrat.
En se connectant au réseau, l'utilisateur acceptait de travailler 1000 heures.
👉Nettoyer les toilettes lors de festivals ;
👉Décoller les chewing-gums des trottoirs ;
👉Peindre les coquilles d'escargots (sérieusement).
22 000 personnes ont accepté. Juridiquement, l'entreprise avait le droit de leur donner des serpillières.
🤯 iTunes et la guerre nucléaire
Vous utilisez iTunes ou Apple Music ? Félicitations, vous avez promis à Apple de ne pas déclencher la Troisième Guerre mondiale.
Dans leur accord (EULA), il y a encore une clause interdisant d'utiliser le logiciel pour « développer, concevoir ou produire des armes nucléaires, chimiques ou biologiques ».
Apparemment, quelqu'un chez Apple a vraiment peur que vous piratiez le Pentagone via une playlist de Taylor Swift.
Conclusion Legiscan.
Le droit moderne est devenu un jeu dont personne ne connaît les règles.
Nous vivons dans l'illusion du consentement. Les entreprises écrivent des règles pour les robots et les tribunaux, mais pas pour les humains. Et tant que nous continuons à accepter sans lire, nous restons vulnérables — que ce soit pour perdre de l'argent, des données ou l'obligation de nettoyer les toilettes publiques 😍
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