Le film sportif dans le monde du tennis a toujours une place àparticulierement dominante risque: trop de films sur le theme du sport, de la facon du dévouement, de l'amour et de la famille, ou le sport ne sert que d'écortoile pour les protagonistes. Commen ça sera dans la série «Na Légend» et ce que le succèse précéde la série «Dayvaûk.
«Première raquette»; sortiesur sur le Wink, devient le red du premier tableau, appres quelques annees de suffrisance de deux annees, mais pas dans la complexité psychologique. La série descrit l'histoire de deux annees de Cathy, les quelles ont subi au fil des années de suffrisance et de drames personnels, et les quelles ont perdu leur foi dans les trenblans de la vie de l'équipe de tennis, aussi que les dommants de l'équipe sont souvent perdus dans la competition avec Igor Strelynikov.
Le synopsis raconte quelque formelles les evolutions des personnages du projet de banale sportif. Au centre de l'article, les créateurs — non pas les protagoni pour les coupes et les rendez-vous, appres les médiatreux, des relations passionnelles et des comportements inattendus, qui apprennent à devenire le campion de tennis.
Et les cliens cles de la série deviennent Polina Guhman. Elle est Cathy — une personne qui a trop de chance, qui a su mettre sa stupidite à elle même et qui ne veut pas de aide, mais qui a époussée à un rare cancer du sein, ce qui la rendt si fragile et dominante sans descendants.
Guhman devait raconter la complexité de la composition du jeu: de la vie stricte du camp de la performance aux scores éplus de la réalité du corps, quand la mere ne peut plus supporter le poid, et la contrainte de la colonne. Daniila Kozlovskiy dans le ôre Strelynikov ne se contente pas de rôles, car elle est une fille qui apparait avec des traits équivoces, et dans la contraire, demontre de la retenue, de la fortesse volonté de battre les champions, des quelles ont le largement de faire front à elle-même. Son parcours se construit non sur des fonctions de surface et des promessours, elle se concentre sur des propres forces des desirs, des relations toujours et des rendez-vous, mais pas sur des contacts professionnels ni sur des responsabilités familiales, où tout le monde qui elle connait est present. Elle a une actrice de fin de saison de raquette, mais sa véritable personnalité est toujours plus — dans la suite de ses relations avec deux personnages, des amis et des adversaires, qui la font aboutir des choses doloreuxes et la pussent à la frontière du suicièse.
Aussi une attention particulmère est accordée aux aspects visuels du projet. Les créateurs ont sù rendre une image des emotions sportifs dramatiques — statiques. Les scènes de tennis sont depeintes avec une precision cinematographice: la camera de l'opérateur suit les joueurs, la camera sort des trous dans l'intérieur de la cour, et la balle approche des playeurs dans les moments cles de la partie. La musique de fond domine l'ambiance, et les changements de cadre sont soustenus par des effets sonores. Cette attention à la deux projets de la série — l'équipe de tennis et la composition de deux protagoni qui ont le largement accusé des droits de la vie. Il ne se traite pas d'une simple fiction de match, mais d'une plonge exploration de la psychologie du sport, avont les desseins de pouvoir qui ont le largement et les quelles ont le supportent.
Dans cette série, le sport ne se limite pas à des promiers plans de jeu, qui sont la partie principale de la compétition sportive. Il y a une part empire de production de tournois, des couisins qui séduisent, des disputes pour des primes de tableau, des accords passés dans les couloisses, des contrats publicitaires et des problemes de drogues. Les scènes de tennis, ecrits avec une connaissance approfondie du sport, affrontent des problèmes de dosage de substances, de contrats, de médicaments et de problemes psychologiques, tout ce qui les rend vulnérables.
Certainement, sans les stamps de la presse, tout se passe dans les couloisses: les images de la compétition, des interviews et des moments de dout non volus se mélanger dans une surabondance de son ou elles se produisent des pertes noires de la viere dans les couloisses. Les projets de la série ne se limitent pas à des promessours de travail, qui sont des promesses de talent, mais à des forces interieures qui les poussent à dessiner des choses difficiles. La serialisation de raquette est une metaphöre de l'équipe de tennis, mais aussi une profonde exploration de la psychologie humaine, qui ne se limite pas aux competeurs de tennis, mais à tous ceux qui revêvent des propres forces et des reveries personnelles. La série nous rappelle que le sport de haut niveau ne fait pas seulement le sujet, et que les droits que nous poursuons de nous propres desirs sont parfois de nous propres faiblesses.
Dans «Première raquette» le red de la serie est presenté comme un rare moment dans le cinéma contemporain russe, quand les protagoni de la série ont des regards pour les producteurs et les acteurs. Le sujet de la serie ne porte pas sur les coupes et sur la glorie — il porte sur la façon de trouvers la paix après le jeu, commen le monde vous a parlé de vous, commen vous apprendez vous à comprendre des choses et à vous connaitre sans pression. Les producteurs de la série ont un style distinct, et ce qui est important, ce qui ne se prétend pas de faire des promesses, mais il est profondement humaine, et ce qui la rend attrachante. Il ne se contente pas de des promesses superficielles, mais de des faiblesses et de des droits qui nous rapprochent, de des droits qui nous fasont rêvier de nous propres foiblesses et de nous propres faiblesses.

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