Agriculteur contre Rosimushchestvo : le droit à la terre sans enchères

Six ans de bail, fenaison, pâturage, rapports sur la récolte de foin — tout cela n'a pas aidé un agriculteur de la région de Tcheliabinsk à obtenir immédiatement le droit de racheter la terre. Rosimushchestvo a refusé à deux reprises, invoquant des violations : sur la parcelle se trouvaient soi-disant des dalles de béton, du berce du Caucase, et les limites chevauchaient le fonds forestier et la ligne de rivage.

Mais les tribunaux ont établi que l'agriculteur avait éliminé toutes les remarques en temps voulu. La parcelle a été nettoyée, et les données des agences ont confirmé : il n'y a ni plantations forestières ni plans d'eau sur le terrain. Les documents sur l'utilisation agricole étaient également en règle. En fin de compte, l'instance de cassation a indiqué : si le locataire a exécuté les instructions des organes de contrôle et utilise la terre conformément à sa destination, le refus de rachat est illégal.

En conséquence, le tribunal a obligé Rosimushchestvo à préparer un projet de contrat de vente de la parcelle. Cette décision souligne l'importance de respecter les règles et les délais établis par le Code foncier. Pour les locataires de terres agricoles, c'est un signal : même si les agences tentent de trouver des violations formelles, on peut les contester si les conditions du bail sont remplies.

Les agriculteurs travaillant avec des terres publiques doivent surveiller attentivement le respect de toutes les exigences et documenter l'élimination des remarques. Cela aidera à protéger leurs droits en cas de litige.