PARTIE 4. Quand le marketing s'appuie sur les données, pas sur le chamanisme

Honnêtement, l'analyse sans données, c'est juste de l'astrologie pour les entreprises. Tu lis dans le marc de café et tu sors une stratégie.


Dans une bonne analyse, il y a le concept de Data Driven* (« piloté par les données »).
C'est quand tu utilises ta tête et regardes les chiffres, au lieu d'écouter un collègue bruyant.

Les 4 piliers sur lesquels tout repose :

🔖 VOLONTÉ D'INVESTIR :
Extraire, nettoyer, stocker — ce n'est pas de la magie, c'est du travail. Parfois ennuyeux, mais indispensable.

🔖 CAPACITÉ D'ANALYSE :
Avoir un tableau, c'est comme avoir une bibliothèque sans savoir lire. Il faut voir les tendances et tester des hypothèses.

🔖 CONFIANCE DANS LES DONNÉES :
Si tu mets des chiffres faux dans le rapport, les conclusions seront encore plus fausses. Les données doivent être précises et propres.

🔖 DÉCISIONS — UNIQUEMENT APRÈS LES CHIFFRES :
Pas de « on lance un truc, ça va peut-être marcher ». D'abord l'analyse, ensuite le départ.

* Data Driven — c'est quand ton budget dépend des chiffres, pas du pied avec lequel le directeur s'est levé.

Dans la prochaine partie, je dirai quelles données sont vraiment utiles et lesquelles créent juste une illusion d'activité intense.

Je rappelle ce qui a été publié avant :
➡️ PARTIE 1
➡️ PARTIE 2
➡️ PARTIE 3