Composition :
Glycerin, Water, Cyclopentasiloxane, Cetearyl Alcohol, Dicaprylyl Carbonate, Behentrimonium Chloride, Steartrimonium Chloride, Aloe, Soy, Shea


À première vue, rien de « criminel ». Pas de microplastiques, pas d'acrylates. Mais en regardant plus en profondeur, le tableau n'est plus si vert 👇

❗️Principal point n°1 — le silicone volatil Cyclopentasiloxane (D5), qui assure l'effet annoncé du produit (lissage, brillance, anti-frisottis)

Mais pour l'environnement :
— se dégrade mal
— s'accumule dans la nature
— déjà restreint dans l'UE pour les produits à rincer

👉 Autrement dit, c'est un polluant persistant

❗️Point n°2 — les tensioactifs cationiques (quats)

Behentrimonium Chloride
• Steartrimonium Chloride


D'un côté, ils assurent un démêlage facile, la douceur, la « soyeux »

Mais :
— toxiques pour les organismes aquatiques
— se biodégradent mal
— se retrouvent dans les eaux usées après chaque lavage

👉 C'est un risque écologique « caché » fréquent dans les après-shampoings

🌿 Qu'y a-t-il de bon dans la composition ?
— glycérine (hydratant biodégradable)
— alcools gras (sûrs)
— extraits végétaux (aloe, soja, karité)

Mais leur contribution est secondaire

📊 Bilan

✔ pas de microplastiques
❌ présence de silicones à bioaccumulation
❌ présence de substances nocives pour le milieu aquatique

Écologie générale : moyenne (environ 4–5/10)

💡 Conclusion importante :
Si vous souhaitez une alternative plus écologique, cherchez :
— sans silicones (surtout D5/D6)
— sans quats ou avec un minimum
— avec des polymères biodégradables

Mais plus la composition est « propre », plus l'effet est doux